Accueil du site Symbole de l'école Site web de Shanshan, calligraphe Externe Interne Armes traditionnelles

Interne

JPEG - 78.1 ko

De nos jours, le terme « interne » dési­gne un ensem­ble de pra­ti­ques de santé telles que le 氣功 qìgōng, le yoga, le 導引 dǎoyǐn mais également cer­tains arts mar­tiaux comme le 太極拳 tàijí quán (« tai chi chuan ») ou le 八卦掌 bāguà zhǎng (« ba gua zhang » ou encore « pa kua chang »). De plus, les limi­tes entre ces dif­fé­ren­tes dis­ci­pli­nes ne sont pas stric­tes et pro­vien­nent sur­tout d’un besoin, assez occi­den­tal somme toute, de mettre les choses dans des cases. Par exem­ple, un débu­tant en tàijí ne sera pas for­cé­ment cons­cient qu’il fait également du qìgōng en pré­pa­ra­tion de la forme qu’il va appren­dre. De plus, les appli­ca­tions mar­tia­les du tàijí sont plus sus­cep­ti­bles d’être consi­dé­rées comme de l’externe.

Il est donc impor­tant de pré­ci­ser ce que nous enten­dons par « interne ».

L’interne dans l’école

Dans notre école, nous appe­lons « interne » le tra­vail qui va vers l’inté­rieur du corps, dans lequel on cher­che à com­pren­dre et maî­tri­ser les méca­nis­mes phy­si­ques inter­nes.

Derrière cette défi­ni­tion volon­tai­re­ment sim­pliste se cache un domaine très riche que nous abor­dons selon plu­sieurs axes :
─ le 氣功 qìgōng ou tra­vail de l’énergie ;
─ la médi­ta­tion ;
─ le bát quái chưởng (八卦掌 bāguà zhǎng).

JPEG - 130.1 ko

Notons que la notion d’énergie est un des fon­de­ments de la méde­cine tra­di­tion­nelle chi­noise et ne repré­sente rien d’abs­trait ou de mys­ti­que mais bien un ensem­ble de phé­no­mè­nes qui s’appré­hen­dent phy­si­que­ment en pre­mier lieu.

Cette des­crip­tion est com­plé­men­taire du ver­sant externe de notre pra­ti­que dans lequel sont étudiées les tech­ni­ques qui ont la dyna­mi­que inverse, de l’inté­rieur vers l’exté­rieur, ce qui a un lien avec le tra­vail phy­si­que et l’étude du combat : coups de pieds, coups de poing, coudes, genoux, blo­ca­ges, appli­ca­tions à deux…

À l’instar du yin et du yang dans le 道 Dào (« Tao »), l’interne et l’externe sont deux faces de l’art mar­tial qui se nour­ris­sent l’une de l’autre et se rejoi­gnent à un niveau avancé. De fait, nous n’envi­sa­geons pas l’une sans l’autre. En effet, la pra­ti­que de l’interne seule qua­li­fie la santé mais l’apti­tude à se défen­dre fait défaut. De même la pra­ti­que mar­tiale seule peut nuire au corps s’il est sol­li­cité sans ména­ge­ment et l’apport d’énergie yang uni­que­ment peut pro­vo­quer agres­si­vité et manque de contrôle.

Formes internes pratiquées dans l’école

─ Qìgōng :

─ médi­ta­tion ;
─ bát quái chưởng (八卦掌 bāguà zhǎng).


2.0.8 | Squelette | Hébergement Free-H.org | xhtml 1.0 valide ?